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19 janvier 2011 3 19 /01 /janvier /2011 13:16

 

 

 

 

D'autres commentaires ....( Philippe D, Sophie Huchet-Vuillemin, Gauthier Hiernaux, Nadine Groenecke, Josy Malet-Praud, Christine Brunet, Emilie Decamp, Andrée Dupont ...)

Merci à tous !

 

 

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Cette page est en cours de construction, merci de votre patience !

 

 

Commentaire de Philippe D

 

Je suis entré dans la rue Baraka samedi, j'en suis sorti aujourd'hui. J'y ai rencontré trois personnages tous plus attachants les uns que les autres.
Je me demande auquel tu ressembles le plus.
J'ai souligné pas mal de passage que je relirai avec plaisir. Ah si la vie pouvait être aussi simple que celle proposée par Georges (puisque je viens d'apprendre son prénom) et si tout le monde
pouvait être aussi réceptif que Tarek !
J'ai adoré une phrase parmi d'autres "Les nuages créent ce que leur coeur désire."
Bravo pour ce récit de vie

 

Découvrez sur  http://philippedester.canalblog.com/   les photos, commentaires de Philippe Desterbecq dont nous attendons la sortie du livre "L'étoile magique" ( Chloé des lys )

 

 

 

 

 Commentaire de Sophie Huchet Vuillemin  ( nov 2010 )

 

Et je viens de terminer « Rue Baraka ». Tout a été dit -ou presque- sur le petit livre d’or de Carine-Laure.

C’est un concentré d’énergie, une recette d’optimisme.
Ecrit dans un style fluide et alerte.
Offrant un bouquet de couleurs qui donne au lecteur l’illusion d’avoir débarqué sur un plateau de tournage parisien.
C’est un livre qu’on peut ouvrir au hasard, le matin, et piocher une phrase pour illuminer la journée.

Tout cela a été dit. J’étais prévenue et pourtant le charme a opéré.
Ce que j’ignorais, c’est que le vieux peintre s’adresserait à moi. « Tu deviens ce que tu penses » m’a-t-il murmuré. Ok, j’ai répondu. Mes yeux découvrent le monde, mes jambes gambadent. Je suis une fille extra. « Tout est en moi ». Je kiffe la vie.
C’est ça, l’effet « rue Baraka ». Carine-Laure raconte une histoire universelle, elle explore nos doutes, nos faiblesses. Puis elle nous attrape par la main, nous propose des pistes de joie. Oui, c’est pour moi, pour toi, pour lui, pour nous tous, afin d’illuminer nos jours gris que Carine-Laure a écrit ce livre. Et ça maaaaarche !!!!!!

 

Sophie Vuillemin, auteure de "C'est quoi ton stage" ( Editions Chloé des lys 2010 )

http://sophievuillemin.over-blog

 

 

 Commentaire de Gauthier Hiernaux  ( nov 2010) 

 

De Carine-Laure Desguin, je ne connaissais, au départ que le nom.
Ensuite, nous nous sommes contactés, pour une histoire de référencement, si j’ai bonne souvenance. Elle m’a répondu de manière à la fois très précise, à la fois très enthousiaste. Je pense que c’est exactement ces deux termes qui la caractérisent : enthousiaste et précise.

 

Carine-Laure est le genre de personne qui, j’en ai la conviction, aime faire plaisir et délivre ses bienfaits avec un immense plaisir. Elle est à l’image du vieux peintre et de sa compagne face aux « Tarek » que nous sommes ou que nous pourrions potentiellement être.
Comme d’autres avant moi, j’ai lu RUE BARAKA.
Est-il utile de souligner l’évidence ? Dois-je insister sur l’optimisme qui se dégage de chaque page de cet ouvrage, très court et fulgurant, publié il y a quelques mois chez notre éditeur commun ?
Lorsque je lis les critiques publiées de manière régulière par des aficionados de Carine-Laure, je me rends compte qu’ils sont déjà tout dit.
Ses qualités intrinsèques, nous sommes tous d’accord. RUE BARAKA déborde d’optimiste, d’optimisme contagieux qui, comme je l’ai déjà lu, devrait être vendu, sans prescription en pharmacie.
Nous n’oublierons pas de sitôt les trois personnages principaux du récit qui, s’il peut être lu en quelques heures, se déroule dans notre tête des jours après, encore et encore, comme le refrain d’une chanson. Le refrain de Carine-Laure, c’est la recette du bonheur, du « mieux-être », du repas de Noël dans une famille unie.
Merci Carine-Laure pour cette piqûre de rappel, au combien salvatrice, qui nous rappelle que le bonheur est à portée et qu’il suffit parfois… de le saisir.
G. Hiernaux, auteur de nombreux ouvrages, retrouvez-le sur

 

 

 Commentaire de Christine Brunet ( mai 2010 )

 

Impressions de lecture


Je lâche le livre et me rapproche de la très large baie vitrée de mon salon qui donne directement sur le jardin. Il est coloré en cette saison mais le ciel est gris, pesant... A part ce petit rayon de soleil qui s'infiltre encore timidement entre la masse triste... Voilà, c'est cela, Rue Baraka...


C'est un tourbillon de mots comme une spirale infernale qui propulse de la lassitude vers l'espoir, de la grisaille vers la couleur, de la nuit du doute vers la lumière éclatante.


C'est une spirale de vie, une spirale de pensées et le vide s'emplit alors de rêves... et de phrases phares martelées qui entaillent le gris uniforme. Quelles phrases? Elles sont le secret...


On en sort un peu saoul, groggy de cette déferlante de couleurs...


Voilà... Le soleil brille....


Et l'histoire? Et les personnages? me demanderez-vous... Ils sont là, le maître éblouissant, l'élève ébloui... Et le lecteur ? Eh bien, il contemple avec un petit sourire satisfait le rayon de soleil qui illumine, à présent, son jardin...

 

Christine Brunet vient de publier "Nid de vipères " ( Chloé des lys ) et "Dégats collatéraux" ( Editions du Périgord)

 

 

www.christine-brunet.com

www.passion-creatrice.com



 

 

 

Commentaire de Josy Malet-Praud

 

Carine-Laure Desguin – Ed. Chloé des Lys – 2010

Un livre à la présentation énigmatique : petit volume, première de couverture jaune – entre rayon de  soleil et champ de moutarde-, pas d’illustration … Mais de quoi s’agit-il donc ? Le titre s’impose en blanc, qui porte en lui comme une réponse, l’essence de ce premier roman : Rue Baraka. La rue de la chance.

J’ai tourné la dernière page ce matin.  Je sais que ma lecture et mes commentaires ne pourront jamais être totalement impartiaux : c’est ainsi lorsque je connais l’auteur, ou le pressens, même –juste un peu et de loin-. Néanmoins, ce dont je suis certaine, c’est que Carine-Laure Desguin a mis dans son premier ouvrage ce qui, me semble-t-il, la caractérise le mieux : l’enthousiasme, le rejet des déterminismes, la passion pour la vie quelle qu’elle soit, un élan positif infaillible. Rue Baraka, c’est un condensé de tendresse, de sagesse, de respect de tous les –autres-, d’optimisme farouche en toutes circonstances. La  volonté inaltérable d’installer la lumière là où les ombres se disputent l’esprit et le cœur des hommes.

Rue Baraka, c’est l’histoire simple et pourtant magique, du grand tournant dans l’existence d’un jeune homme, Tarek,  emblématique de sa génération. L’histoire éternelle et cruciale d’un passage initiatique. Celle de –l’heure des choix-. Celle des –carrefours- où chacun doit choisir une route plutôt qu’une autre. Souvent en aveugle, presque toujours à tâtons. Ici, Tarek découvre –la baraka- en la personne d’un vieil artiste peintre, au cœur grand ouvert comme les horizons qu’il rend accessibles.

Ni morale conservatrice, ni leçon de vie radicale imposée, Rue Baraka pétille d’accents philosophiques, d’humour et de tendresse.  Quatre-vingt deux pages pour balayer les toiles d’araignées grises et noires du pessimisme et faire voler en éclats la chape d’une sinistrose résignée si « tendance » aujourd’hui. 

Il y a chez Carole-Laure Desguin et sa Rue Baraka, un petit quelque chose de Khalil Gibran et son Prophète. Ce sentiment diffus s’est fait récurrent  tout au long de ma lecture. La foi humaniste et l’universalité des valeurs fondamentales pourraient bien être leurs traits d’union…

Pour conclure, comme le ferait certainement Tarek, il me reste à souhaiter à Carole-Laure Desguin… « Bonnes nouvelles, succès, et chance, chance, chance… ».

 

Extrait

« Les jeunes gens du quartier, physique de délinquants et cœurs de papier mâché, bifurquent ici, certains que le vieux peintre guérira par son aspect débonnaire et ses paroles indulgentes les aspérités d’un quotidien amer. Cette flopée d’énergumènes, aux origines éclectiques, permet à ce couple généreux de se ressourcer et de transmettre, d’ouvrir de nouveaux horizons et de ne pas restreindre les leurs… »

Josy Malet-Praud, Juillet 201o

Auteure de "Un deux trois soleil", Editions Chloé des lys, 2010;

 

Josy Malet-Praud vous attend sur www.Lascavia.com

 

Commentaire de Nadine Groenecke  ( juin 2010 )  

 

 

"La vie distribue les cartes et puis chacun s'en arrange", cette citation de Xavier Deutsch, bien en évidence sur le blog de Carine-Laure, aurait aussi bien pu figurer dans son livre « Rue Baraka ». Certains, il est vrai, détiennent plus d’atouts que d’autres dans leur jeu. Mais les plus mal desservis doivent-ils pour autant baisser les bras ? Tarek, personnage principal de l’ouvrage, est de ceux qui ont du mal à sortir la tête de l’eau. Le jeune homme trimballe en effet son mal-être dans les rues de son quartier sans grand espoir de s’en départir. Etouffé dans sa bulle, il ne perçoit rien de la vie qui l’entoure : les bruits, les couleurs, les odeurs... Tout l’indiffère, quand soudain se produit une rencontre inopinée, celle avec un vieil homme, artiste au grand cœur, qui lui ouvre sa porte. Dans l’atelier du peintre chargé de souvenirs, Tarek va se livrer puis écouter son hôte lui transmettre le secret du bonheur. Mais point de leçon de morale dans le livre de Carine-Laure, rien que des messages d’espoir et d’encouragement, distillés par « l’ancien » avec tact et patience, comme celui qui suit : « Tu as de beaux yeux qui pourraient être éclatants si tu y déposais la petite flamme de l’espérance. Tu as deux jambes agiles, deux bras costauds. Tu possèdes tout pour que tes jours prochains s’égaient des couleurs que tu auras choisies… C’est TOI qui choisis les couleurs ! » Tarek se laissera facilement embarqué dans le monde bigarré de sa rencontre providentielle ; avec lui nous voyagerons dans le Montmartre de la grande époque, nous ferons connaissance avec Clara, compagne du vieil homme qui n’a pas la langue dans sa poche, et avec Henry, leur volubile perroquet perché sur le frigo américain de la cuisine. Un univers artistique et familial des plus attachants. Mais « Rue Baraka » c’est aussi un récit qui nous invite à la réflexion au travers des propos que s’échangent ces deux hommes que tout semble opposer.

Alors plongez sans hésiter dans « Rue Baraka », vous en ressortirez plein d’entrain car c’est un véritable hymne à la vie !

Nadine Groenecke 

Auteure de "Trop plein" ( Editions Chloé des lys )

http://nadinegroenecke.over-blog.com

  


_________________


 

   Commentaire de Edmée de Xhavée  ( JUIN 2010 )

 

 

Rue Baraka – Carine-Laure Desguin

 

Ne vous laissez pas tromper par la taille de ce livre.

 

Il n’est pas bien épais, mais il vous sera impossible d’aller trop vite pour le lire, voire même d’aller vite tout court. Car si le vocabulaire est à la fois animé et simple, la promenade dans la rue Baraka est truffée de points de vue, parsemée de bancs invitant à la réflexion. Et non, de toute façon, on n’a pas envie de se hâter.

 

Carine-Laure nous fait voir un film, tant elle est picturale dans ses descriptions. Tant il y a à voir. Le monde terne de Tarek le maussade se pare de couleurs, parfums, sons et joies se matérialisant sous sa plume. Comme d’un coup de baguette magique qui toucherait le monde avec un chant cristallin et un éclaboussement d’étincelles. Et le lecteur est emporté dans cet arc-en-ciel qui mène à … la sagesse. Le bonheur.

 

Parce que ce jour-là Tarek fait une toute petite chose inhabituelle pour lui, il accueille le changement, lui prend la main, le suit, ouvre enfin son cœur aux mille joies de la vie. Dans la maison du vieux peintre que, qui sait pourquoi – mais oui, nous savons, le destin et ses ruses… - il a aidé ce matin-là,  il sera baigné par la beauté, celle de l’Art, du savoir serein, de la bonne chère, de la confiance. Il verra irradier la jeunesse de ces vies bien remplies, effacer les rides, recouvrir la fatigue, sortir des corps marqués par les ans en bulles de pur bonheur. Il comprendra des messages familiers, cent fois entendus et cent fois repoussés d’un rire amer, d’une chiquenaude de dédain.

 

La lumière vibrera tout autour de lui, comme une aura fidèle.

 

Carine-Laure a un style léger qui vous guide là où elle veut vous emmener. Il y a des répétitions, comme si elle pointait du doigt ce détail que, peut-être, vous avez survolé. Avez-vous bien vu combien la pièce du peintre est lumineuse ? Regardez donc encore … Là, ce coin, il était sombre il y a cinq minutes, et voyez-vous ? La lumière y rit de tout son cœur, à présent. Elle fait aussi des effets de freeze : tout continue de s’animer grâce à la magie de son récit, mais pourtant une voix off vous stoppe sur place et vous pénètre.

 

Quant à la couverture … un « Mint Julep », la boisson des Etats du sud des Etats-Unis : Bourbon, menthe, sucre, eau et glaçons. Une rasade de fraîcheur sous un beau soleil.

 

Edmée de Xhavée est l'auteure de "Les Romanichels" ( Editions Chloé des lys )

Se balader sur son blog, c'est prendre des vacances ...

  http://edmee.de.xhavee.over-blog.com

 

 

 

 

Commentaire de Emilie Decamp ( MAI 2010 )

 

 J’ai lu et je vous conseille… « Rue Baraka » de Carine-Laure Desguin (Editions Chloé des Lys)

Tarek est jeune. Tarek erre. Il erre dans les rues comme il erre dans sa vie. Il est révolté. Comme un adolescent qui désespère de réussir. Jusqu’à ce qu’une rencontre bouleverse le cours de sa vie.

Ce roman regroupe peu de personnages. Mais pour cette histoire, il n’en faut pas plus. Elle se joue tout en simplicité et mise beaucoup sur la réflexion. Celle de Tarek mais aussi celle du lecteur. Chacun des acteurs a son propre rôle, sa propre personnalité et donne à l’histoire un petit plus. S’il en manquait un ou, si au contraire, il y en avait un de plus, l’histoire en pâtirait. Autant dire que c’est donc très justement dosé. Et, que ce soit à l’un ou à l’autre, on s’y attache et on les suit jusqu'au bout de la Rue Baraka.

Alors, au gré de ces 82 pages, on évolue avec l’histoire, avec Tarek et on découvre peu à peu de nouvelles choses, de nouveaux récits, de nouveaux secrets. Comme un puzzle qui se complète peu à peu, on avance, lentement mais surement.

Personnellement, j’ai beaucoup apprécié la lecture de ces pages, la rencontre de Tarek… Furtivement, ce texte nous emmène à la Rue Baraka, découvrir LE secret.

Parsemé de questions qui nous font réfléchir sur la vie et sur nous-même, ce roman nous oblige à nous remettre en question.

Au fond, nous sommes tous –ou avons tous déjà été- un peu « Tarek » et la « baraka » est au coin de la rue, à nous attendre. Pour chaque individus, une –voire des- rencontres change(nt) la vie !

Sans plus attendre, découvrez celle de Tarek et le secret inestimable d’un vieil homme.

Emilie Decamp

Auteure de "paradise" (Editions Chloé des lys ) et de nombreux autres livres, retrouvez-la sur  

 

 

 

 

 

Andrée Dupont ( juin 2010 ): ce commentaire m'a fait particulièrement plaisir ...

 

Je viens de finir la lecture de ton bébé. tu es épatante Carine. Belle histoire, envie de vivre, de changer sa façon d'aborder ses problèmes, recherche du vocabulaire adéquat, constuction des phrases...Je viens grâce à toi de passer quelques heures merveilleuses. Un grrrrrrrand merci et surtout, ne t'arrête pas.
 
 
  Commentaire de Violette Fleurette ( 14 NOV 2010 )
Je viens de lire les première spages de la Rue Baraka et déjà j'ai les larmes aux yeux et déjà je suis plongée dans cet univers que je suis certaine j'aurai du mal à quitter quand j'arriverai à la dernière page. Mon premier commentaire: merci pour le cadeau de ta belle écriture...
 
 
Commentaire de Florence Carcelle
Merci Carine-Laure ! Ta RUE BARAKA est pleine de gentilesses, de gaités, de chaleurs humaines ; mais aussi de pédagogie et bonnes paroles. Il n'est jamais vulgaire ni grossier ni violent, se qui
est rare dans la litérature actuelle! Il ne se lit pas vite, car il faut le savourer.
Et il peut être mis entre toutes les mains ! Un trésor pour les jeunes qui n'arrivent pas à sortir de leurs crises d'adolescence ! ... Il faut le lire, il faut l'offrir !
Bisous Carine-Laure et MERCI !
Bonne nuit sous un ciel de lit étoilé, même si les étoiles sont derrière les nuages, même si elles tombent en gouttes de pluie, la Lune éclaire les nuits de la RUE BARAKA !!!
Florence

 

Retrouvez Florence Carcelle et ses magnifiques photos sur

 http://viedartiste-florencecarcelle.over-blog.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 
 

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Published by Carine-Laure Desguin
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commentaires

Florence 21/01/2011 13:12


Tu as bien fait ! Il était à toi ce com de toute façon puisque je te l'avais donné !!!
Gros bisous Carine-Laure et bonne journée ! Ici nous avons le soleil, mais il fait froid !
Florence qui te dit à bientôt


Carine-Laure Desguin 24/01/2011 14:25



Merci Florence, tu es gentille ...



Florence 20/01/2011 15:07


Que veux-tu de mieux ? Parfait toutes ces critiques !
En me relisant, j’ai vu que j’avais fait des fautes !!! Pas bien Florence ça mérite un zéro comme autrefois à l’école ! Tu aurais du me corriger !!!
Gros bisous Carine-Laure et à bientôt !
Bonne chance pour tes livres et encore Merci !
Florence


Carine-Laure Desguin 21/01/2011 12:55



Hello chère Florence, ne t'inquiète pas, tu n'es pas la seule à faire des fautes ! J'allais justement te contacter non pas pour
tes fautes mais parce que je ne t'avais pas demandé l'autorisation pour mettre ton commentaire sur mon blog ...C'est un peu grossier, ça ne me ressemble pas mais les journées sont courtes ...A
bientôt ! Bientôt le printemps, nous verrons encore tes jolies photos sur ton blog ! Bravo !



christine brunet /aloys 20/01/2011 08:20


Bon... je ne suis pas la seule à avoir aimé ton bouquin...

A lire le prochain... Une attente impatiente...


Carine-Laure Desguin 21/01/2011 12:52



Le prochain ? My god ! Suis encore dans la maquette et tu sais que je ne chôme pas de ces temps-ci ...Merci de ton passage ! Faut
dire que tu es occupée, maintenant que ton polar NID DE VIPERES est sorti ! Bonne chance à ce nid de vipères !



LASCAVIA (Josy Malet-Praud) 19/01/2011 13:39


Mais mais mais...c'est plus une liste, c'est un mémoire en trente volumes ! C'est GENIAL.
Bisous à toi, la Carinette à casquette...


Carine-Laure Desguin 19/01/2011 14:22



Arrête de rire de moi hein toi ! Hi hi hi ! C'est vrai que je suis gâtée ...une grosse gâtée:D Merci à toi Josy et à bientôt
!